28.02.2009

Enseignement supérieur / Recherche : Communiqué de presse commun P.C.F / PS / Vers .

AccueilLe PCFPresse et médias - lettres d'informations

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 27 février

Nos universités et nos organismes de recherche sont aujourd’hui privés d’avenir. Les réformes engagées ces dernières années détruisent les fondements de ces institutions, comme par exemple leur fonctionnement collégial et la nécessité de leur coopération, et limitent leur financement, au point de supprimer en 2009 un millier d’emploi dans ce secteur qui devrait au contraire se développer.

La loi Libertés et Responsabilités des Universités, en particulier, non seulement ne répond pas aux problèmes des universités, mais en crée de nouveaux, comme en attestent les mouvements en cours. Les groupes parlementaires de nos partis avaient voté contre cette loi en 2007, et leurs arguments se trouvent malheureusement confortés aujourd’hui.

Il revient au gouvernement responsable de cette situation de faire les gestes qui s’imposent : il s’agit de retirer les projets de textes à l’origine du conflit, que ce soit sur le statut des enseignants-chercheurs, la formation des enseignants, le nouveau contrat doctoral ou les organismes de recherche ; d’ouvrir des négociations véritables avec les principaux acteurs pour en écrire d’autres, et de rétablir les emplois supprimés dès aujourd’hui. Outre ces gestes immédiats, la mise en place d’un plan pluriannuel de l’emploi scientifique est une mesure nécessaire et un signal important envers les jeunes générations.

Malgré le rejet très majoritaire que ses projets suscitent, le gouvernement persiste dans l’entêtement et la manœuvre. Le mouvement vient de le contraindre à de premiers mais très insuffisants reculs.

Il incombe donc désormais aux partis politiques de gauche de prendre leurs responsabilités et de construire les conditions d’une sortie par le haut. Personne ne souhaite revenir à la situation antérieure ; depuis plusieurs années, la communauté scientifique et universitaire a, de façon très responsable, fait de nombreuses propositions de réforme, systématiquement rejetées par le gouvernement. Il est urgent, aujourd’hui, de leur donner un débouché politique.

Alors que trois députés UMP ont pensé qu’une consultation de la communauté universitaire pouvait se faire en une semaine, et que la médiation proposée par Valérie Pécresse permettrait de sortir de l’impasse, sans même observer que les principales organisations mobilisées refusent d’y participer, nous travaillons à une initiative véritablement ambitieuse, pouvant déboucher sur un plan en faveur de l’université et de la recherche qui pourra le moment venu être décliné en propositions de loi et en mesures gouvernementales. Une demande de mission parlementaire, regroupant la majorité et l’opposition, a été faite au Président de l’Assemblée Nationale : elle a été rejetée. Qu’à cela ne tienne, nous organiserons nous-mêmes les consultations qu’elle appelait !

A cet effet, nous lancerons dans les prochains jours une véritable consultation des acteurs concernés : étudiants, personnels, citoyens. Cette consultation sera publique, passera par des auditions filmées. Dans un premier temps, nous définirons les grandes orientations d’une politique progressiste de l’enseignement supérieur et de la recherche. Car prétendre réformer les modalités de fonctionnement, comme le fait la loi LRU avec la gouvernance des universités, sans fixer l’orientation générale, n’est pas honnête. Dans un second temps, nous déclinerons en propositions concrètes ces grandes orientations.

Certes, ce processus ne sera pas fini en quelques jours. Mais il faut du temps pour élaborer une bonne réforme. Nous refusons la logique politique de Nicolas Sarkozy, consistant à toujours aller trop vite, en croyant qu’en zappant d’un sujet à l’autre on oublierait qu’il ne résout rien ; pire, qu’il aggrave la situation. Notre démarche politique est fondée sur le respect de nos interlocuteurs. La rigueur et la collégialité ne sont peut-être pas aussi séduisantes que la gesticulation médiatique, mais la science nous a montré que c’étaient les seules voies d’une démarche sérieuse.

Olivier Gebuhrer, membre du Conseil National du PCF, Bertrand Monthubert, secrétaire national du PS à l’enseignement supérieur et la recherche. Laurent Audouin, responsable de la commission recherche et enseignement supérieur des Verts

Paris, le 27 février 2009.

Chômage : le gouvernement ment comme un arracheur de dents !



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 26 février

Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a affirmé jeudi sur Europe 1, que l’exonération totale de cotisations patronales pour toute embauche dans une entreprise de moins de dix salariés, effective depuis la mi-décembre, permettait « depuis 15 jours, 3.000 embauches par jour ».

Alors que les derniers chiffres du chômage publié sont catastrophiques avec une augmentation de près de 100 000 nouveaux chômeurs, et que le pôle emploi n’est même plus en mesure de répondre à toutes les nouvelles inscriptions, le gouvernement persiste dans une politique qui démontre par tous les bouts ses échecs.

Il est avéré que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emploi, c’est d’ailleurs un constat largement partagé puisque même le Président de la Cour des compte, Philippe Seguin, l’a constaté dans un rapport.

Alors que 3000 français perdent leur emplois chaque jour, il est plus que temps que Nicolas Sarkozy et son gouvernement cessent de mentir comme des arracheurs de dents !

Parti communiste français

Paris, le 26 février 2009.

27.02.2009

Comment Caterpillar sacrifie l'emploi pour servir les actionnaires .

La crise n’arrête pas les licenciements boursiers : pour continuer à servir de bons dividendes aux actionnaires, des firmes comme la multinationale Caterpillar sabrent dans leurs effectifs.
Reportage à Grenoble et Echirolles, où 733 suppressions de postes sont programmées. Un dossier à lire dans l’Humanité de vendredi.

26.02.2009

La question sociale,fil rouge du Zénit .

• Le Front de gauche se construit

BOYCOTT ISRAËL .


Vous pouvez  écrire à Salah

dans sa prison israélienne,

afin de lui témoigner votre

solidarité et l'assurer que

des citoyen-ne-s de son pays,

la France, entendent obtenir

justice pour lui et le faire libérer :


photo récente de Salah en prison
à Rimonim en Israël


Pour lui écrire

Doar nah Guilboa

10900-Beit shean

Israël

Pour les livres le Consulat :

c/o Consulat de France à Haïfa

37, rue Hagefen

Haïfa Israël

Réforme térritoriale : Balladur propose un retour au moyen-âge !

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Réforme territoriale : Balladur propose un retour au moyen-âge

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 26 février

Plusieurs propositions du comité Balladur ont été connues aujourd’hui, et Edouard Balladur s’est exprimé ce soir dans le journal télévisé de TF1.

Si le besoin d’une réforme territoriale est largement partagée, il est évident que la tentative de retour à une forme autoritaire de féodalité proposée par le comité Balladur est absolument inacceptable.

Alors que l’on pouvait attendre que l’Etat s’interroge sur son rôle, le comité Balladur ne propose rien de moins que la suppression d’un principe constitutionnel : celui de libre administration des collectivités territoriales. C’est tentative de mise au pas des collectivités vise à réduire les contre-pouvoirs et en dit long sur l’esprit des mesures proposées par le comité. Quand les collectivités demandent plus de moyens pour assurer leurs missions, l’Etat supprime la taxe professionnelle et soumet au fait du prince les éventuelles compensations. Quand les collectivités aspirent à travailler à une plus grande coopération, le comité Balladur veut organiser leur séparation.

Enfin, la possibilité ouverte par les propositions du comité de rompre les liens entre les citoyens et leurs élus locaux, tout en organisant la primauté du clientélisme sur l’intérêt général est extrêmement choquante.

Edouard Balladur déclarait, sur TF1, vouloir « penser à l’avenir ». Quelle ironie pour un homme dont les propositions rappellent furieusement la France du Moyen-âge !

Marie-George Buffet,
- Secrétaire nationale du PCF.

Paris, le 25 février 2009.

Collectivités.Le comité Balladur rend son rapport .

Collectivités. Le comité Balladur rend son rapport sur la réforme territoriale la semaine prochaine. Le big-bang promis fera-t-il plouf ?
Devenir des régions, des départements, élections,… L’Humanité de jeudi dit tout sur le projet de réforme.

25.02.2009

Florece Cousin : "Laurent Joffrin m'a dit qu'il ne capitulerait pas.Moi non plus"

Florence Cousin : “Laurent Joffrin m’a dit qu’il ne capitulerait pas. Moi non plus” (reportage photos bellaciao)
mardi 24 février 2009 (22h33)

 

Libération : Florence COUSIN en est à son quinzième jour de grève de la faim. Elle tient bon et lutte dignement contre un licenciement dont le motif avoué n’a rien a voir avec le motif réel. Malgrè les manipulations de monsieur JOFFRIN , personne n’est dupe, la CGT du Livre ne cautionnera pas le premier licenciement contraint d’une ex déléguée CGT. Soutien à Florence à 12 heures, ce mardi 24 février 2009 11, rue Béranger - 75003 Paris

Interview de Ophélie Rat

Pourquoi avoir refusé la compensation proposée par le journal?

Accepter cet accord, passé entre la direction et le syndicat Info’Com, entérinerait mon licenciement alors que je souhaite rester à Libération et obtenir le poste promis. D’autant que j’estime mon licenciement injuste et discriminatoire. Prendre pour motif mon incompétence alors que je n’ai eu que 9 jours de formation au lieu de 3 ou 4 mois comme en moyenne pour les autres salariés c’est inacceptable. Alors que je suis prête à suivre une formation… La direction m’a répondu qu’à 47 ans, j’étais trop vieille.

Est-ce que ça n’est pas excessif de bloquer la parution d’un journal en raison du licenciement d’une salariée?

Avant de décider de cette grève nous avons fait une proposition à Laurent Joffrin et à Nathalie Collin [co-présidente de Libération, ndlr]. Les syndicats ont demandé à ce qu’il n’y ait pas de rupture de contrat et que je suive une formation d’un an de correcteur et de secrétaire de rédaction. A l’issue de cette formation mes “compétences” seraient évaluées à la fois par l’organisme de formation et par Libération. En cas de désaccords, Laurent Joffrin resterait seul juge et prendrait la décision finale quel que soit l’avis de l’institut de formation. Et s’il estime que je ne suis pas compétente, j’accepterai un reclassement, même à l’extérieur. A la suite de cette proposition, la direction n’a pas donné de réponse et a préféré attendre lundi pour se décider. Cette grève n’était donc pas une surprise.

Pourquoi les syndicats des NMPP et SGSE vous ont-ils suivi alors qu’une grève avait déjà été organisée et peu suivie?

Les NMPP [Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne ndlr] et le SGSE [Syndicat général du livre et de la communication écrite, ndlr], ont été scandalisés par les pressions exercées sur moi pour que j’accepte l’accord conclu entre Info’Com, qui est un syndicat minoritaire, et la direction. Ces syndicats étaient aussi inquiets pour ma santé et ont voulu lancer un appel fort. Ce ne sont d’ailleurs pas les seuls à m’avoir soutenue puisqu’une partie des journalistes a protesté. Ils ont envoyé un courrier pour signifier à la direction que ce licenciement va à l’encontre de leurs idées et des principes qu’ils défendent et dénoncent tous les jours.

Quelle est votre réaction lorsque la direction déclare que cette action est menée par “une petite minorité syndicale extérieure à l’entreprise”?

Les NMPP et la SGSE qui me soutiennent ne sont pas des syndicats minoritaires. Pour Info’Com, par contre, ils sont minoritaires et ont négocié avec la direction l’accord qui m’a été proposé et qui aurait dû rester secret. Mais visiblement, le secret n’est valable que pour moi puisque les termes de l’accord ont été divulgués et des bruits ont circulé sur le montant de mon indemnité de départ. Les montants annoncés sont d’ailleurs 2 ou 3 fois plus élevés que ce que la direction m’a proposé.

Lorsque la direction parle de “remise en question de la liberté de publier” à propos de cette grève, quelle est votre réaction?

La direction a reçu une proposition pour empêcher ce blocage. Mais, elle préfère perdre 500.000 euros et mettre en jeu la santé économique du journal plutôt que de trouver un accord satisfaisant avec une salariée. Pour moi, il n’y a aucune logique comptable dans leur attitude. Pour preuve, les augmentations reçues par les cadres qui représentent 2 ou 3 fois le salaire que je demande. Il faut savoir que les 59 cadres de l’entreprise représentent environ 40% de la masse salariale.

Est vous toujours en grève de la faim?

Oui et je continuerai ma grève de la faim jusqu’à ce que Laurent Joffrin entende mes revendications. Et je n’irai pas faire ma grève de la faim à l’hôpital comme me l’a demandé la co-présidente du journal, Nathalie Collin. Laurent Joffrin m’a dit qu’il ne capitulerait pas. Moi non plus. Pour moi, son attitude n’est pas responsable et ce licenciement malhonnête. La direction ne peut pas revenir, comme ça, sur la proposition faite il y a 18 mois et conclue avec un contrat signé. Je considère que les méthodes qu’ils emploient sont tout simplement grossières. Par ailleurs, sans brutalité de la DRH et de la chef de l’édition, on n’en serait pas arrivé là. Ce sont elles et Laurent Joffrin qui sont responsables de la situation actuelle.

Qu’attendez-vous maintenant de la direction qui se dit prête à discuter?

J’ai rempli ma part du contrat qui était de rester 18 mois dans un service. A présent, à eux de remplir leurs engagements. Je souhaite simplement obtenir le poste promis avec une formation de secrétaire de rédaction (SR) et de correcteur. On m’a refusé plusieurs fois des postes de SR, j’ai été patiente et aujourd’hui, je demande à être uniquement jugée sur mes compétences.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actu…

De : Ophélie Rat
mardi 24 février 2009

site Bellaciao

A "LIBERATION",LIBERER SIGNIFIE LICENCIER .

publié dans : Société

 


Grève de la faim d’une journaliste de Libération contre son licenciement

La direction de Libération s’était engagée, dans le cadre d’un nouveau plan d’économies (8 à 9 suppressions de postes sont envisagées en 2009), à ne procéder à aucun départ contraint. En licenciant Florence Cousin, secrétaire de rédaction depuis quelques mois, elle vient de bafouer ses promesses. Salariée à Libération depuis 25 ans, c’est aussi une ex-élue au Comité d’Entreprise dont la protection vient d’arriver à son terme. Ex-ouvrière du Livre, elle a été reclassée en rédaction après avoir suivi une courte formation de 9 jours et elle aujourd’hui licenciée pour de prétendues incompétences. En entamant une grève de la faim, Florence Cousin crie son refus d’être ainsi sanctionnée, crie sa volonté d’exercer son métier dignement et exige les moyens d’être réellement formée. Le SNJ-CGT appelle, dans un communiqué, “les journalistes et salariés de Libération à la soutenir dans son combat, il appelle la direction de Libération à respecter ses engagements et à donner à Florence Cousin tous les moyens d’exercer son métier, en lui assurant une formation qualifiante dans une école reconnue par la profession. Les négociations doivent se poursuivre.”

(Communiqué de la cgt du 20 février 2009 http://www.cgt.fr/spip.php?article35743)

Rappelons que le journal Libération a été créé dans la mouvance de mai 68 par un groupe de militants gauchistes qui ont accusé alors le PCF et la CGT de trahison : ils prétendaient avec le PSU de Rocard être plus révolutionnaires que nous ! La plupart d'entre eux sont devenus comme Cohn-Bendit des serviteurs du capitalisme : Libération est du lot. Aujourd'hui, certains se proclamant anti-capitalistes veulent encore nous faire la leçon : est-ce l'histoire qui se répète ? MDC

Blog P.C.F ARRAS

24.02.2009

Le pen à Arras : communiqué de la section PCF

publié dans : Extrême droite

 


http://accel6.mettre-put-idata.over-blog.com/0/03/66/15/tlogoantifn.jpgC’est profondément indignée que la population d’Arras, ville martyre aux 218 fusillés par les nazis dans les fossés de sa citadelle, apprend que sinistre LE PEN qui a osé nier les souffrances imposées à notre pays par l’Occupant , viendra parader chez nous le 15 mars prochain dans la salle municipale du Casino.

Condamné à plusieurs reprises par la justice pour menaces de mort, incitation à la haine raciale, apologie des crimes de guerre, Le PEN est indésirable à deux pas de cette place des Héros, dont il bafoue toutes les valeurs pour lesquelles ils ont sacrifié leur vie.

 

Sa venue chez nous est ressentie comme une souillure pour la ville toute entière. Les communistes d’Arras disent NON à LE PEN à ARRAS et appellent tous les démocrates à manifester leur vive réprobation.

 

Blog P.C.F ARRAS

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