29.11.2008

L' Union Nationale Lycéenne 74 appel à la mobilisation le 05 décembre 08 !

 

Après le succès de la journée d'action du 20 novembre (70% des enseignants en grève, plus de 220 000 manifestants en France dont près de 1500 à Annecy et entre 2000 à 3000 sur Chambéry), il paraît judicieux de ne pas nous reposer sur nos lauriers.

En effet, nous n'avons rien obtenu. Bien au contraire même.. Mr Darcos juge les manifestations dépassées, il se déresponsabilise ainsi de tout mouvement de protestation. Cette situation est inacceptable alors même que la réforme du lycée sera bientôt bouclée et qu'elle ne répond ni aux attentes des lycéens, ni aux attentes des professeurs. Nous ne devons rien lacher et empêcher Darcos d'agir en économisant sur le dos de l'éducation.

Dans le cadre de la journée « école vide » du 5 décembre, l'Union Nationale Lycéenne 74 appelle à la mobilisation de tous les lycéens de Haute Savoie. Il est clair que vu le mépris affiché par le ministre aux manifestants, il faudra rapidement changer de tactique mais actuellement le plus important est d'informer les lycéens et de grossir les rangs des manifestants. Organisons des assemblées générales et manifestations dans toutes nos villes ! Faisons nous entendre !

Tous ensemble, tous solidaires !

Raphaël Rezvanpour - Référent de la Fédération UNL74 (Haute-Savoie) 06 62 46 98 96, fede.unl74@gmail.com http://unl-74.kazeo.com

Cheminots C.G.T le Havre ( 76 )

Elections au CA de la caisse de prévoyance et des retraites : La CGT retraité, première OS…

La CGT avec 38,5 % des voix est la première organisation syndicale chez les retraités,, loin devant les autres OS,  lors du vote pour le conseil d'administration de la caisse de prévoyance et des retraites, celà réconforte les orientations de la CGT. Ce premier vote de l'histoire chez les retraités est significatif, peut-être un prémice au vote des prud'hommes du 3 décembre, chaque voix doit compter, le score de la participation et celui de la CGT sera regardé par le gouvernement et les médias, alors VOTEZ le 3 décembre, physiquement c'est mieux, par correspondance, il est encore temps…

SENAT : Groupe Communiste ( Démontrez-nous,Mr le Premier ministre,que la suppression de la publicité......

Démontrez-nous, Monsieur le Premier ministre, que la suppression de la publicité qui pollue ne va pas se transformer en absence de publicité qui tue !

Par Jack Ralite - 27 Novembre 2008

Monsieur le 1er ministre,

Les députés discutent le projet de loi sur le Service Public de l’audiovisuel, « historique » selon M. Sarkozy, son auteur illuminé un certain 8 janvier qui, depuis, en direct ou par intermédiaires éblouis, fait tout pour être le berger de la jouissance et de l’éducation du peuple ; la première confiée à la TV commerciale de son ami Bouygues régalé ; la seconde à ce qui restera de la télévision publique dont il nommera et révoquera le président muselé.

Cela nous vaut d’écoper, chaque jour les paroles d’or de Monsieur Copé qui fabriquent du plomb. Après les démissions des élus de l’opposition de sa commission, le rejet roboratif du représentant de la BBC, 8 professionnels, qui en étaient, écrivent :

« Ce groupe de télévision, indispensable à la bonne marche de la Cité, va être amputé. Il va devoir vivre avec des béquilles. »

On discute avec ce projet, comme aux Etats Généraux de la presse, et dans le débat sur la recherche et l’éducation, de pensée, de création, d’information, d’innovation, de désirs, de leur besoin de liberté, de pluralisme, d’indépendance. Sur ces dimensions capitales de la vie nationale, qui, bafouées, transformeraient notre République en démocratie au plafond bas, on nous oblige à un demi-débat d’urgence pour attacher le peuple au quotidien, rêvant qu’il renonce à l’usage de sa volonté.

« L’homme symbolise comme il respire ». Vous voulez trafiquer le monde des symboles, la fabrication de l’imaginaire populaire, selon la maxime « on noue les bœufs par les cornes et les hommes par le langage ».

Je vous pose la question du financement du service public.

l’Etat répond toujours « nous compenserons ». Je n’en crois rien, les services publics avec la RGPP (hôpitaux publics, poste, éducation nationale) étant sacrifiés.

Mais je rêve d’être convaincu, aimant la télévision qui concerne 98.5 % des français. Aussi j’aimerais avoir de vrais chiffres, n’oubliant, ni la compensation en programmes du temps libéré par la pub, ni le montant des indispensables crédits de développement notamment pour les nouvelles technologies, ni les engagements de Bruxelles envers les taxations de Bouygues et des FAI. Et pas sur un an mais sur 10, comme à la BBC, pour garantir, péréniser dignement la vie de l’audiovisuel public.

Autrement, je ne pourrai croire, Madame Albanel, disant qu’aucun emploi ne sera touché, mais plutôt le ventriloque du projet M. Lefèbvre qui, annonçant 2000 licenciements (ajoutons-y les emplois externes induits), provoque la légitime colère de l’intersyndicale de France Télévision, que notre commission des affaires culturelles a reçu hier avec beaucoup d’intérêt.

Démontrez-nous, Monsieur le 1er Ministre, que la suppression de la publicité qui pollue ne va pas se transformer en absence de publicité qui tue !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement . - Je vous prie d’excuser l’absence de Mme Albanel, qui défend en ce moment même le projet de loi sur l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale.

Monsieur Ralite, je vous rappelle que les 450 millions d’euros nécessaires pour compenser la suppression de la publicité ont été inscrits au budget de l’État, déjà voté par l’Assemblée nationale. (Applaudissements à droite)

M. Bernard Piras. - C’est insuffisant !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - D’ailleurs ce n’est pas l’État qui a déterminé le montant de cette compensation, c’est la direction de France Télévisions ! Le budget du groupe sera donc équilibré.

Mme Raymonde Le Texier. - La commission Copé avait parlé de 650 millions d’euros !

M. Bernard Piras. - L’État ne respecte pas ses engagements !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - Dois-je vous rappeler qu’en 1968, lorsque l’un gouvernement de droite avait proposé d’autoriser la publicité à la télévision, la gauche avait déposé une motion de censure ? (Applaudissements et quolibets à droite ; protestations à gauche)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. - Vous êtes drôle, vraiment !

M. Bernard Piras. - Cela fait quarante ans !

Mme Catherine Tasca. - Il n’y avait pas de chaînes privées en 1968 !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - La suppression de la publicité va permettre la création d’une télévision publique de qualité…

Voix à gauche - Tenue par l’Elysée !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - … qui diffusera des programmes culturels, du théâtre, du cinéma…

Mme Raymonde Le Texier. - Des programmes choisis par vous !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - Vous protestez contre la nomination du président de France Télévisions par l’État…

M. Bernard Piras. - Par l’Élysée !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - Vous avez refusé de voter la dernière révision constitutionnelle, mais je vous rappelle que les commissions parlementaires auront leur mot à dire sur ces nominations !

M. David Assouline. - Avec quels pouvoirs ?

M. Bernard Piras. - C’est une plaisanterie !

M. Roger Karoutchi, secrétaire d’État. - Nous voulons créer une télévision publique de qualité, qui ne soit pas dépendante de l’audimat. (Vis applaudissements à droite ; protestations à gauche)

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat. - Chat échaudé craint l’eau froide !

28.11.2008

Communiqué de la LDH .

 


Voici un communiqué de la Ligue des droits de l'Homme au sujet de l'arrestation des "terroristes" de Tarnac :

''« Antiterrorisme » en Limousin : lois d’exception et violation des garanties constitutionnelles des libertés

Plusieurs personnes ont été arrêtées à Tarnac puis déférées à la Section antiterroriste du parquet de Paris après une garde à vue de 96 heures, c’est-à-dire le maximum autorisé par la législation d’exception dite « antiterroriste », le tout sous l’œil des caméras et des journalistes.

Les procès-verbaux des interrogatoires de garde à vue ont été rendus publics, comme certains rapports de synthèse des services de police, et la ministre de l’Intérieur a cru devoir porter des accusations de terrorisme contre les personnes mises en cause.

Une nouvelle fois, la Ligue des droits de l’Homme dénonce une procédure qui ne s’embarrasse pas du respect des libertés individuelles et se déroule sous l’œil de médias alimentés d’informations uniquement à la charge des personnes mises en cause. Cette violation, devenue permanente de la présomption d’innocence, y compris par des services de l’Etat ou par des responsables politiques, marque un affaiblissement inacceptable de l’Etat de droit.

La LDH regarde avec inquiétude l’extension de l’accusation de terrorisme à toute forme de contestation sociale et politique alors même que, dans le cas présent et de l’aveu même de la ministre de l’Intérieur, aucune vie n’a jamais été mise en danger, ni même susceptible de l’être. Le terrorisme est une menace trop sérieuse pour que l’on cède en la matière à des instrumentalisations et à des gesticulations sécuritaires.

La LDH dénonce la méthode de gouvernement qui conduit à exploiter chaque fait divers et à criminaliser toute critique de l’ordre établi pour réduire les libertés civiles et politiques.

Paris, le 27 novembre 2008''

Chômage,l'inqiétante montée .


Chômage, l'inquiétante montée
La France a comptabilisé 45.900 chômeurs de plus en octobre, soit la plus forte hausse depuis 15 ans. La barre des deux millions de chômeurs pourrait être dépassée, si les chiffres sont confirmés.
Reportage chez Arcelor à Istres.
Un dossier à lire vendredi dans l’Humanité.

27.11.2008

Boutin n'en rate pas une ! ( C H I M U L U S )




De : chimulus
jeudi 27 novembre 2008

site Bellaciao

Darcos a peur des jeunes !

 

Le ministre Xavier Darcos n'ose pas venir au salon de l'éducation

Darcos a peur des jeunes !
Le 27 novembre 2008, Xavier Darcos, Ministre de l’Education Nationale, n’est pas venu au Salon de l’Education, comme cela était initialement prévu. Probablement a-t-il eu peur des centaines de manifestants qui l’attendaient de pied ferme pour avoir un échange sur ses politiques éducatives.

Les jeunes communistes étaient présents, nombreux et motivés, avec des dizaines de lycéens pour donner au ministre leur point de vue.

Les lycéens refusent majoritairement que l’on supprime des profs, des enseignements, des options et des filières dans les établissements. Les lycéens et les jeunes communistes dénoncent le démantèlement larvé de l’école de la république !

Les jeunes communistes continueront de se mobiliser contre cette politique de l’éducation a minima et se battront pour donner à chacun le droit à une éducation choisie et de qualité.

Nicolas Maury

Francis WURTZ : à propos du ( Plan de relance ) de la Commission européenne .



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 26 novembre

« Nous avons exclu tout plan de relance européen » : ainsi parlait Monsieur Jean-Claude Junker, Président de l’Eurogroupe, le 14 septembre dernier - ajoutant même avec une singulière désinvolture qu’après la mobilisation de 2000 milliards d’euros pour soutenir les banques, il n’y avait plus d’argent ! Cette position intenable vient de craquer, avec l’annonce, par la Commission européenne, d’un plan de relance de 200 milliards d’euros.

A la même époque, le ton était tout aussi comminatoire au sujet du Pacte de stabilité : tout le pacte, rien que le pacte ! Ce tabou-là vient également de sauter. Le principe de réalité s’est imposé aux gardiens des dogmes. Pendant deux ans, la règle abstraite des 3% sera, de fait, suspendue, même si les intégristes de l’exécutif communautaire s’en défendent et continuent d’exiger que, parallèlement au plan de relance, les « réformes » visant à « assainir » les finances publiques, se poursuivent. Quant au sacro-saint régime des « aides d’Etat » - pilier de la politique de concurrence de la Commission - il vient, lui aussi, d’être assoupli.

C’est là que réside la nouveauté du « Plan » de Bruxelles. Car, concernant le choix des mesures et leur mode de financement, la Commission européenne se contente, pour l’essentiel, de s’en remettre aux Etats-membres - qui, la plupart du temps, ne l’ont d’ailleurs pas attendu pour agir. Aucune directive n’est donnée, ni même aucune recommandation n’est faite aux Etats de veiller à ce que l’argent mobilisé serve bien l’emploi et le pouvoir d’achat des Européens - ce qui supposerait l’institution d’un droit d’intervention des salariés dans le suivi concret de la mise en œuvre de ce plan.

Le seul instrument européen sollicité - en dehors de l’utilisation d’un reliquat budgétaire représentant nettement moins de 10% de l’enveloppe globale - est la Banque européenne d’investissements (BEI) qui devra mettre un peu plus tôt que prévu 15 milliards d’euros de crédits à la disposition des PME, sur deux années. Cet aspect du plan méritera une attention particulière. Il existe, en effet, un précédent intéressant qui mériterait d’être renouvelé. En 1992-93, la BEI fut exceptionnellement autorisée à financer des baisses de taux d’intérêt permettant de soulager les PME du poids insupportable des charges financières liées au crédit - et ce en fonction du nombre d’emplois créés. Un contrôle accompagnait ce dispositif financier afin de s’assurer de la création effective de ces emplois. Le résultat fut concluant. Tout plaide donc pour le renouvellement d’une telle démarche.

Aucun effort ne doit être épargné face aux très graves dangers que la récession fait planer sur l’emploi. A commencer par les secteurs les plus touchés, comme l’automobile ou le bâtiment. Le dernier mot reviendra au Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement qui clôturera la présidence française de l’Union européenne, à la mi-décembre. D’ici-là, le débat peut donc s’engager.

Francis WURTZ
- Président du groupe GUE-NGL au Parlement européen

Bureau de presse du PCF

Mercredi 26 novembre

SDF : Les promesses non tenues du Président Sarkozy .



Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 27 novembre

Chaque jour qui passe voit l’horreur franchit un nouvelle étape. Avec la nouvelle découverte d’un corps sans vie à Gennevilliers, c’est la cinquième personne sans domicile fixe qui est retrouvé mort en ce début d’hiver.

Face à ce drame, que fait le gouvernement ? Rien. Si ce n’est d’alimenter l’opinion publique en polémique stérile sur l’enfermement par grand froid, par la voix de Christine Boutin ; proposition déjà démentie par le Premier ministre, François Fillon, qui ajoute cyniquement que la « non assistance à personne en danger » serait « une faute ».

Quel scandale que cette opération de détournement de l’opinion publique sur le dos de pauvres victimes laissées à l’abandon par les pouvoirs publics ? Le gouvernement cherche à fuir ses responsabilité.

N’était-ce pas Nicolas Sarkozy qui, il y a tout juste deux ans, promettait pour 2008 que « plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid » ?

Le bilan gouvernemental est accablant. L’heure des comptes a sonné. Le Parti communiste français demande la création d’une mission parlementaire. Au delà des mesures d’urgence, un plan ambitieux de construction de centre de stabilisation d’urgence à dimension humaine et de maisons relais doit être lancé au plus vite. La vie de centaines de personnes est en jeu.

Parti communiste français

Paris, le jeudi 27 novembre 2008

Sortir de la crise : Le blog qui décoiffe .

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