Par AMAD le jeudi 23 octobre 2008, 18:23 - Lien permanent

Par AMAD le jeudi 23 octobre 2008, 18:23 - Lien permanent

21:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L’insatiable appétit de profits des groupes financiers, des fonds spéculatifs et des banques a provoqué en quelques mois la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929.
Qui va payer ?
En France, Sarkozy et sa majorité qui hier encore déclaraient que les caisses étaient vides ont trouvé des centaines de milliards pour voler au secours de la finance. Mais, avec les gouvernements qui les soutiennent, ils veulent en solder les comptes sur le dos des salariés et des peuples.
Suite de l'article21:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| |||||
|
21:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Liquidation de la CAMIF : L’économie solidaire sacrifiée" à la Une ce 31 octobre 2008.
Retrouvez dans l’édition de vendredi un dossier complet avec le reportage de nos envoyés spéciaux à Niort, dans les Deux-Sèvres. Les réactions politiques et syndicales. Entre sanglots et espoir, les salariés manifesteront dans l’après-midi à Paris.
• La Redoute va supprimer 672 emplois • Hausse de 0,4% du chômage en septembre
04:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
![]()

“Malgré les efforts US” : les informations provenant de Chine, d’où le satellite a été lancé, font état de pressions constantes pour retarder ce lancement. Dernière tentative en date, juste avant le compte à rebours : “il faut vérifier le satellite, parce-qu’ils ont fait des changements qui pourraient engendrer des perturbations” ! La Chine a observé qu’aucune raison n’empêchait le lancement.
“SIMON BOLIVAR” (Venesat-1), c’est le nom du satellite, a donc été propulsé au firmament, depuis la Chine, hier 29 Novembre 2008 ! Evo Morales est venu exprès au Venezuela pour assister au lancement aux côtés d’Hugo Chavez, depuis la base de “Terrena Luepa” qui contrôlera le satellite, au Vénézuela, une fois celui-ci mis en orbite.

C’EST UN MODELE CHINOIS QUI A FAIT SES PREUVES
La fusée “Longue marche” qui a lancé le satellite, ainsi que celui-ci, basé sur le système DFH-4 Bus (DongFangHong-4) ont fait leurs preuves et leurs imperfections ont été corrigées. Le DFH-4 Bus est le plus moderne et le plus performant des satellites chinois.
Il a été construit par la Chine, qui a formé les ingénieurs Vénézueliens à le diriger.
Sécurité : La Chine autant que le Venezuela ont intérêt à ce que le satellite soit protégé au mieux des tentatives de sabotage qui pourraient être effectuées par des pays qui ont intérêt, eux, à ce que la mission échoue. Les protections sont tenues secrètes !
OU SERA-T-IL ET QUAND?
Lancé le 29 octobre 2008, le satellite mettra entre 5 et 10 jours pour atteindre son orbite, à 36 500 km d’altitude.
C’est une orbite géostationnaire, c’est à dire que Simon Bolivar effectuera sa révolution (si, si) toutes les 24 heures, comme la terre. Ce qui fait qu’il sera perçu comme immobile, à peu près au dessus de Quito, en Equateur, à 0° de latitude et 70° de longitude. C’est ce qui permet aussi que son signal soit capté par une petite antenne. Celui-ci couvrira une étendue allant du Sud du Mexique au Nord de l’Argentine et du Chili.
Les orbites géostationnaires sont toutes à 36 500 km au dessus de l’équateur terrestre et ont été attribuées aux pays qui en faisaient la demande. L’Uruguay a permis au Venezuela, qui n’en avait pas, d’utiliser la sienne.
Une fois en orbite, le satellite devra être mis à l’épreuve pendant un ou deux mois, puis, vers le 20 Décembre, le ministre des sciences et techonogies du Venezuela le confiera à CanTV qui gèrera son signal.
A partir de la première semaine de 2009, le satellite pourra fournir des services à des tiers, en donnant la priorité aux besoins sociaux. Car il s’agit d’un “satellite social” a dit le pésident Chavez.
C’EST UN SATELLITE PUISSANT DE TELECOMMNICATIONS
Il n’y a pas besoin de relais terrestres pour capter son signal. Une petite antenne parabolique de 45 cm suffit pour bénéficier de tous les services du satellite - dont 150 et 200 chaînes de télévision :

De cette façon, les écoles des villages les plus isolés, au fond de la forêt amazonienne, par exemple, auront accès à la télévision et à Internet. Auront accès à l’instruction et à la culture.
APPLICATIONS MILITAIRES POSSIBLES
Celles-ci se déclinent en termes de communications : le satellite peut communiquer informations, cartes et plans, de manière cryptée.
Ce ne peut pas être un satellite-espion.
Il est, en effet, trop haut dans le ciel : les satellites-espions doivent être à moins de 1 000 km d’altitude, pour que les camera puissent filmer les territoires.
http://cantv.radiomundial.com.ve/yv…
http://radiomundial.com.ve/yvke/not…
Le blocus américain interdit à Cuba l’accès aux cables sous-marins qui transportent Internet. La bande passante est donc rare et chère à Cuba. Simon Bolivar améliorera-t-il les choses?
De : (pas de nom)
jeudi 30 octobre 2008
site Bellaciao
21:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Mis en ligne : 30 octobre
Pour juguler la crise, relancer la croissance, suffit-il de déplacer le curseur entre salaires et profits, au bénéfice des premiers et au détriment des seconds, simplement en augmentant les salaires ?
Il faut dire que sur moyenne période, le mouvement a été impressionnant. En 1981, en France, la part des salaires dans la création annuelle de richesse ( le produit intérieur brut) est de 63,2%, celle des profits de 23%. Dix ans plus tard, en 1991, elle tombe à 57,9%, celle des profits remonte à 30,1%. Cette répartition va franchir le cap de l’année 2000 en restant à peu près égale. En 2007, cependant, selon des données provisoires, si les salaires représentent une proportion similaire de la richesse nationale (57,6%), les profits continuent de gonfler, accaparant 31,7% du PIB.
Ce reflux salarial peut d’autant plus susciter de la colère qu’il s’est accompagné d’une montée du chômage, de la précarité, de la pauvreté à un bout de la société, d’une formidable explosion de la richesse à l’autre bout, avec de plus un développement de toutes les formes de spéculation sur les êtres et les choses.
Comment donc déplacer le curseur dans le bon sens ? Il faut en premier lieu comprendre le sens de cette répartition de la valeur ajoutée. L’évolution de la part salariale ne mesure pas directement celle du pouvoir d’achat. Certes le freinage des salaires a un impact mais d’autres facteurs ont un effet encore plus important. Ainsi ce n’est pas un hasard si cette excroissance des profits et cette décroissance relative des salaires sont contemporaines d’une ascension quasiment continue du chômage. C’est dire qu’elles mesurent surtout le recul du contenu en emplois de la croissance économique et aussi de façon contradictoire à la fois la montée de la qualification des travailleurs et son insuffisance.
Cette répartition reflète l’état des relations entre le capital et le travail mais pas uniquement sous l’angle de leurs conflits. Elle est avant tout la conséquence de la mise en œuvre d’un type de productivité fondée sur le remplacement des salariés par des machines qui contribue à élever le rapport entre capital matériel et valeur ajoutée produite et par là même à renforcer l’exigence de profit. On a recours à davantage de capital pour produire la même quantité de richesse et, proportionnellement, à moins de travail mais ce capital accru demande à être rentabilisé encore plus.
Cette productivité qui privilégie l’accumulation de moyens matériels au détriment de l’emploi, des salaires, de la formation, de la satisfaction des besoins sociaux a ses propres limites. Elle suscite à terme une insuffisance de demande salariale de consommation individuelle et collective ( éducation, formation, logement, culture…) et provoque au final des crises telles que celle que nous connaissons. La violence et l’originalité de la crise actuelle tiennent cependant à ce qu’elle intervient à la suite d’une énorme accumulation mondiale de capitaux matériels mais aussi financiers et spéculatifs et dans le contexte d’une révolution technologique sans précédent.
C’est dire que pour changer le cours actuel de la répartition du PIB, il est nécessaire de s’attaquer à ce type de productivité. C’est dans cet esprit qu’a été avancée par les communistes, dès le milieu des années 80, l’idée de nouveaux critères de gestion en faveur d’une nouvelle efficacité sociale visant à économiser les capitaux matériels et financiers et à privilégier le développement humain, l’emploi, la formation, avec de bons salaires rémunérant des travailleurs plus qualifiés, tout cela permettant au final d’augmenter la valeur ajoutée produite. On augmenterait ainsi les salaires et aussi le gâteau.
site du P.C.F
19:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Faisons éclore Mai en Novembre !
Soutien et participation à la manifestation du 31 octobre 2008
Le collectif Bellaciao se réjouit de la manifestation prévue pour le vendredi
31.10 à partir de 18h30 devant Bercy et lui apporte son plein
et entier soutien.
Cet appel à l’unité militante va dans le sens de ce que nous sommes nombreuses
et nombreux à réclamer ici et là depuis avant mai 2007.
Nous invitons tous les communistes, tous les socialistes, les écologistes,
syndiqués, non syndiqués, adhérents ici, là ou nulle part, à répondre à
cet appel courageux du MJCF, qui transgresse la loi du paraitre et fait un pied
de nez à la "société du spectacle", en n’ayant pas peur, justement, de
"paraitre trop peu".
Camarades, amis et compagnons, l’essentiel est de faire ce que l’on croit être
juste.
Il ne s’agit pas d’être une foule plus ou moins bêlante autour d’un slogan
creux, mais plutôt de commencer par rassembler les forces déterminées à
enfoncer le Capitalisme et de proposer des pistes simples pour faire avancer
les choses dans le bon sens.
N’attendez pas que le Capitalisme et les Bourgeois nous aient vidé de toute
substance humaine, intellectuelle, culturelle, sociale, n’attendez
pas que nous ayons perdu le gout du bonheur et l’envie de vivre, pour vous
manifester.
Rejoignez nous le Vendredi 31 octobre 2008 à 18.30 devant le Ministère des
Finances à Bercy (paris 12è)
Faisons éclore Mai en Novembre !
CE N’EST QU’UN DEBUT CONTINUONS LE COMBAT !
-------------
GRANDE SOIRÉE DE SOLIDARITÉ POUR LES GRÉVISTES DE L’USTKE
VENDREDI 31 OCTOBRE 2008
de 19h à minuit
14 quai de Charente, Paris 19e (M° Corentin Cariou)
Salle de la Coordination des Intermittents et Précaires d’Île de France
Concert de soutien :
Groupes de musiques kanak, africains, tunisiens…
DOJIMA
PEDRO
K.N.C
CHERIF MBAW
MOHAMED BHAR
…
Vidéos – Bar – Restauration
Cela fait des mois – plus d’un an pour certains – que de nombreux travailleurs
de différentes entreprises sont en grève en Nouvelle-Calédonie (Carsud, TDF,
Ambulances…).
A ce jour aucune avancée dans les négociations.
Sans salaires depuis des mois, les grévistes et les familles tiennent bon
grâce à la solidarité des adhérents.
De plus, des militants ont été condamnés le mois dernier à de très lourdes
amendes et à des peines de prison ferme.
Ces pressions pèsent très lourd sur les finances de l’organisation syndicale.
Il est clair que le patronat local et les multinationales, soutenus par l’Etat,
veulent mettre à genou l’USTKE.
Venez nombreux au concert de soutien vendredi 31 octobre à 19h.
Vous pouvez aussi envoyer un chèque à l’ordre de l’USTKE, à l’adresse :
Solidarité USTKE – 21ter rue Voltaire - 75011 PARIS.
Collectif Solidarité Kanaky
-----------
**********************************
Collectif Bellaciao
http://bellaciao.org
Désinscription :
Envoyer un mail à
newsletter@bellaciao.org
avec dans le sujet :
desinscription fr
ou :
http://bellaciao.org/newsletters.php
19:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note